Au niveau mondial, la pandémie de la Covid-19, la multiplication et la montée en puissance des événements climatiques, les « hoquets » et ratés des chaînes d’approvisionnement, la transformation de l’organisation du travail, la modification globale des équilibres géopolitiques et l’inflation constituent un mixte préoccupant qui va amener des bouleversements considérables. Bouleversements culturels dans notre façon de manger, de voyager, de travailler. Bouleversements socio-économiques où le local et l’autarcie vont avoir tendance à prendre le pas sur la mondialisation et ses dépendances multiples. Bouleversements politiques où l’hologramme de la démocratie autoritaire va apparaître préférable à la démocratie parlementaire comme outil de résolution et de gestion de tous ces défis mondiaux.

La crise climatique c’est « la cerise sur le sundae ». C’est la mère de toutes les batailles pour ne pas perdre le contrôle du climat. C’est l’urgence d’aujourd’hui et non pas de demain. 

Dans ce contexte, tant les experts que le commun des mortels comprennent qu’il est impératif de réduire, à la source, les émissions de GES de façon radicale. L’approche par la nature (v.g. plantation d’arbres et la conservation des forêts) ou l’approche par la technologie sont, pour l’instant, les approches préférées des gouvernements. Mais ces deux approches sont très souvent aléatoires. La première ne porte vraiment effet qu’à long terme (25-40 ans) avec un risque croissant de leur destruction qui est la conséquence de l’augmentation et de l’ampleur des incendies de forêts. La seconde n’existe en vérité qu’à l’échelle de la démonstration et ne réduit en rien les émissions émises quotidiennement et de manière continue à l’échelle de la planète. 

Se démarquant de ces approches, Solutions Will offre une solution différente et innovante qui permet aux PME, aux villes et aux communautés d’avoir une transition énergétique rapide, participative et efficace grâce à son projet de Communauté Durable. De ce point de vue, son projet de Communauté Durable. Celui-ci coche toutes les cases :

  • Il permet de regrouper sous un même parapluie des PME, des OBNL et des institutions qui posent des gestes mesurables, quantifiables et vérifiables pour réduire leurs émissions de GES, qu’ils soient minuscules ou conséquents.
  • Il permet de retourner en services et en argent, aux organisations sous ce parapluie, 80% des revenus tirés de la vente des crédits de carbone validés sous le programme VCS géré par Verra
  • Il permet de réinjecter dans l’économie québécoise, canadienne ou autre des revenus qui rendent plus robuste l’économie locale, récompense directement les efforts de réduction de GES des PME concernées et leur permet de réinvestir pour améliorer leur bilan carbone.
  • Il permet finalement de contrer la fuite des capitaux que l’on observe de la part d’entreprises locales qui achètent des crédits de carbone aux USA à cause de la rigidité réglementaire du Système de plafonnement et d’échange de droits d’émission de gaz à effet de serre (SPEDE) qui demeure sourd aux avantages du panier bleu et de l’achat local.

 

Article rédigé par Jean-François Léonard, Vice-président, affaires publiques et gouvernementales.