Foire aux questions

FAQ

C’est quoi un crédit de carbone?

Un crédit de carbone correspond à une tonne de réduction de GES dûment vérifiée.

Comment la réduction de GES est-elle mesurée par WILL?

Toutes les réductions de GES, qualifiées sous Communauté Durable, sont calculées sur la base de pièces justificatives qui ont été demandées suite à la réalisation d’un audit terrain.

Pourquoi choisir le crédit carbone de Communauté Durable?

Un crédit carbone de la Communauté Durable est une réduction de GES; c’est-à-dire l’action prioritaire signifiée par le GIEC dans son rapport du 6 août 2021. La création des crédits carbone de la Communauté Durable suit un processus rigoureux, qui a été vérifié sous un projet de groupe (cluster) validé par le programme VCS. Nos crédits de carbone stimulent l’action locale, et permet la participation d’un maximum de PME, municipalités et autres organisations d’une même communauté avec un retour monétaire pour leur réalisation climatique.

Comment mon achat de crédits de carbone permet-il de réduire les émissions ?

Votre achat supporte directement les efforts de réductions de GES qui ont déjà été entrepris par de petites entreprises et organisations de votre communauté et permet en plus de supporter de futures initiatives climatiques par ces mêmes organisations locales.

Comment l’achat local est-il considéré?

L’impact local, ou achat local est une demande croissante d’acheteurs corporatifs et des consommateurs qui désirent soutenir avant tout les efforts climatiques de projets de proximité, de leurs opérations et milieu de vie, d’où le nom de Communauté Durable.

Le GIEC c’est quoi?

Le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) est un organisme intergouvernemental ouvert à tous les pays membres de l’Organisation des Nations unies (ONU). Ce groupe produit des publications scientifiques périodiques pour les responsables politiques concernant les changements climatiques. Il regroupe actuellement 195 États.

C’est quoi VCS?

Le programme VCS est le principal programme encadrant des projets de crédits de carbone qui sont reconnus sur les marchés volontaires du carbone. 

Faits et données : https://verra.org/datainsights/data-and-insights-april-2021/

Pourquoi WILL a choisi VCS?

Parce qu’en 2009, le programme VCS était un des seuls programmes ouverts à l’innovation méthodologique, c’est-à-dire en mode collaboratif «open source». WILL y a donc développé et fait certifier une méthodologie, la VM0018 (2009-2012), qui est la base méthodologique de la solution Communauté Durable. WILL s’active depuis 2020 à amender cette méthodologie pour inclure les réductions de GES liées au transport, toujours en utilisant le bâtiment comme périmètre de calcul.

Quel est le processus de création (cycle de vie) d’un crédit carbone?

Chaque micro-projet de réduction de GES admissible dans la Communauté Durable est, dans un premier temps, qualifié suite à la réalisation d’une empreinte carbone, puis les réductions de GES qui en découlent sont quantifiées (calculées selon les pièces justificatives déposées), agglomérées avec les autres micro-projets de la Communauté et vérifiées sous une cohorte (sur année civile complète), par une tierce partie certifiée. Le rapport de vérification est déposé et validé par le programme VCS, puis chaque réduction de GES vérifiée est sérialisée et inscrites sous un registre et mis en marché.

Quels sont les avantages de faire affaire avec WILL?

La complexité du sujet et les coûts de la monétisation, c’est-à-dire tout le cycle de vie d’un crédit carbone; de sa qualification jusqu’à sa vente demeure extrêmement fastidieux et économiquement inabordable pour de petit projet de réduction. Une fois un micro-projet de réduction de GES qualifié (via la réalisation d’une empreinte carbone), le modèle d’affaires de Will permet à chaque organisation de participer sans autres déboursés, puisque WILL assume tous les coûts et les risques de la monétisation.

 

Quelle est la réduction minimale de GES pour qu’un bâtiment se qualifie à la Communauté Durable?

Le minimum est 1 tonne de réduction de GES/an/bâtiment. Le projet Communauté Durable vise justement à accueillir le plus grand nombre de participants indépendamment des quantités de réduction de leurs micro-projets aussi petites qu’elles soient.

Un micro-projet de réduction de GES, peut-il être admis sur une durée de 20 ans?

Non. WILL a renouvelé son projet Communauté Durable pour le Québec pour une deuxième période portant sur 2020-2029. Chaque micro-projet qui demeure en activité, appuyé par des pièces justificatives qui le démontrent, pourra être quantifié sur une base annuelle jusqu’au 31 décembre 2029.

Référence: https://solutionswill.com/renouvellement-du-projet-communaute-durable-confirme-par-vcs/

Comment je calcule mon empreinte carbone?

Bien que les émissions de GES soient invisibles, il est possible de calculer de façon assez précise votre empreinte carbone. En effet, plusieurs entreprises et organismes proposent des calculateurs en ligne qui permettent de déterminer les émissions de GES liées aux déplacements, à la consommation d’énergie, l’alimentation, les déchets, etc.

J’ai entendu parler du Western Climate Initiative (WCI), c’est quoi ?

Le WCI est un marché réglementé de droits d’émission de GES. C’est un marché dont l’offre (les droits d’émissions) et la demande (obligation de participation aux émetteurs de plus de 25 000 tonnes de GES/an et aux distributeurs d’énergie fossile depuis 2015) sont régis par chacun des deux gouvernements du Québec et de la Californie. Au Québec, les modalités réglementaires sont régies sous le SPEDE. Le Québec et la Californie se sont joints en 2014 et organisent depuis 4 fois par année des encans pour la vente de droits d’émissions.

 

Est-ce que les Solutions Will fait partie du WCI?

Non. Le projet Communauté Durable est exclusivement dédié aux marchés volontaires du carbone (MVC). Les micro-projets de réductions de GES qualifiés dans Communauté Durable et les acheteurs de ceux-ci le font volontairement sans aucune obligation ou contrainte réglementaire.

FAQ EXTRA

L’ ACTION CLIMATIQUE

Elle consiste à prendre acte, à agir en conséquence et à mettre en œuvre des politiques respectueuses de l’environnement. Elle a été énoncée dans le préambule de l’Accord de Paris de décembre 2015 et nécessite la participation de tous les acteurs de la société.

Les actions gouvernementales

Plusieurs instruments peuvent accompagner les actions climatiques des gouvernements, notamment la tarification carbone. Elle peut prendre différentes formes, à savoir la taxe carbone sur les émissions de GES, les mécanismes de marché réglementé, les réglementations spécifiques telles que celles sur l’interdiction de la vente de nouveaux véhicules à énergies fossiles et le financement climatique basé sur les résultats dit « results-based climate finance (RBCF) ».

L’ACTION VOLONTAIRE (beyond any regulations)

Il découle du fait que des entreprises ou des promoteurs peuvent développer, au-delà de leurs obligations réglementaires, des projets qui émettent moins de GES ou réduisent les GES dans l’atmosphère et que toute entreprise peut participer aux marchés volontaires du carbone (MVC), soit individuellement, soit dans le cadre d’un programme sectoriel.

Ces marchés sont accessibles à tous les acteurs de l’économie. Les principaux acteurs des marchés volontaires sont[1] : les promoteurs ou développeurs de projets, les acheteurs finaux, les acteurs du marché secondaire (courtiers, revendeurs) et les programmes.

CRÉDIT CARBONE

Pour être crédibles, validés et reconnus, les crédits carbone doivent répondre à certains principes, notamment être réels, permanents, mesurables, vérifiables et additionnels. Les crédits carbone sont approuvés si, entre autres, ils proviennent d’un projet qui produit effectivement moins d’émissions de GES dans l’alternative actuelle que dans le scénario antérieur, de manière quantifiable et répétable au fil des années.

LES PROJETS QUI SOUTIENNENT LA PRODUCTION DES CRÉDITS CARBONE

Les projets peuvent être très divers et de plusieurs types. Ils se répartissent en trois grandes catégories, à savoir :

1. Projets de réduction à la source

Les projets de réduction à la source, tels que l’efficacité énergétique, la construction de nouveaux bâtiments économes en énergie, l’évitement du méthane par la valorisation énergétique des déchets, etc. Les projets d’évitement tels que les projets de conversion énergétique, notamment le remplacement des énergies fossiles par des énergies renouvelables (hydroélectricité, éolienne, solaire et géothermie), le détournement de déchets de l’enfouissement, les changements comportementaux dans les transports, etc.

2. Projets de séquestration de CO2

Les projets de séquestration de CO2, dont les nature based solution (NBS), sont des solutions au changement climatique fondées sur la nature qui séquestrent le CO2. Ils comprennent le reboisement, la protection des forêts et la gestion des terres, ainsi que l’agriculture durable.

3. Projets d’ingénierie de captation

Les projets d’ingénierie qui ont pour but la captation de CO2.

L’AVENIR DES CRÉDITS CARBONE VOLONTAIRE

Les revues et les experts dans le domaine du changement climatique estiment qu’avec l’augmentation de la demande de crédits carbone, l’émergence des marchés volontaires sera impulsée. Une analyse minutieuse de la demande et l’offre futures de crédits carbone volontaires par Trove Research et University College London[1] montre que la demande de crédit carbone est susceptible d’augmenter considérablement à mesure que de plus en plus d’entreprises et de multinationales s’engagent en faveur du « Net Zero », de 5 à 10 % au cours des dix prochaines années, de 8 à 20 % d’ici à 2040 et de 10 à 30 % d’ici à 2050.

Cette augmentation de la demande fera passer la part des crédits carbone volontaires à 5 % du total des émissions de GES. Le marché de compensation volontaire des émissions comprend un large éventail de programmes, d’entités, de normes et de protocoles, notamment le MDP, le programme (VCS), le programme Gold Standard (GS), l’American Carbon Registry (ACR) et le Climate Action Reserve (CAR).

Le choix du crédit carbone

Il peut dépendre de plusieurs paramètres, dont les valeurs de l’acheteur. Ainsi, les projets communautaires sont souvent très appréciés, car ils apportent une valeur ajoutée au développement d’une communauté et l’encouragent dans sa démarche de développement durable. Par ailleurs, l’achat local est de plus en plus répandu. Dans ce cas, on pourrait par exemple envisager d’abord un achat local, puis examiner les combinaisons (local-international, réduction-séquestration).

Quant au prix des crédits de carbone, il est l’une des principales informations recherchées par les acheteurs. Sa fixation est loin d’être une opération simple, en raison de la grande variété de crédits carbone sur le marché, la nature des projets étant diverse. Le prix des crédits carbone est un indice qui permet aux acteurs du marché de s’assurer qu’ils échangent leurs crédits à un prix proche du coût social des émissions de GES. Ce prix est très variable. Cependant, il y a plusieurs raisons pour lesquelles ces prix varient.

Quelques critères de différenciation comme base d’un prix équitable: la localisation du projet (les réglementations environnementales contraignantes diffèrent sur plus de 2 000 territoires dans le monde); le coût de la mise en œuvre du projet; la valeur sociale que les projets apportent à la communauté au-delà de la réduction ou de la suppression du carbone; la réglementation en vigueur sur le prix du carbone et la loi de l’offre et de la demande; la rigueur dans la mise en œuvre du projet (projet réalisé selon un protocole certifié par des programmes reconnus à l’échelle internationale et soutenu par des registres); la nature des projets (projet de réduction, de séquestration, ou projet d’ingénierie de captation); les impacts sociaux et environnementaux des projets; les projets directement liés aux ODD; les retombées financières du projet pour sa communauté, par exemple, retourner un maximum d’argent au porteur du projet; favoriser les projets de groupes communautaires qui stimulent la participation de millions de petits projets.

LE PRIX: SUIVRE L’ARGENT

Le coût social du carbone[1] est la traduction du préjudice futur de l’émission d’une tonne de CO2 en une valeur monétaire actuelle. Ce coût tient compte de plusieurs paramètres y compris les risques climatiques et les générations futures. En outre, il aide les décideurs à déterminer la politique climatique. Par conséquent, le coût social du carbone doit augmenter pour rendre compte efficacement des préjudices reflétés, d’autant plus que les systèmes physiques et économiques subiront de nouvelles tensions au fil du temps avec la multiplication des effets du changement climatique.

Conclusion

Il en résulte des projets de réduction de GES réels, permanents, mesurables et vérifiables, stimulant des pratiques de changement émergentes (comportements, modèle d’affaires et technologies propres) et donc additionnels au profit du plus grand nombre (PME, municipalité et consommateurs)!